FANDOM


Sans titre-1

Le guide du Symbolisme Religieux Grisonnant est une guide pratique visant recenser et expliquer les différents symboles religieux et ésotériques du folklore religieux des Grisonnes. Ce guide servira aussi de sorte d'almanach où vous trouverez des explications hors du lore sur les différentes références nichées au sein de ces symboles, ainsi que leurs connotations aussi bien dans la vie réelle que virtuelle au sein de Browmanwood.

La Tour de CernosModifier

La Tour de Cernos et de St. Gildass représente soit l’humilité, soit l’idée d’un égo anéanti par l’épreuve. Une destruction violente des masques et autres montages fallacieux. Un défi d’humilité pouvant être douloureux.

Ce symbole de la Tour vient nous rappeler celui de la Tour de Babel. Dans la tradition biblique, la Tour de Babel fut toujours considérée comme un projet orgueilleux contre le quel Dieu exerça son courroux sous la forme de grands coups foudroyants ; le mythe de la Tour de Babel pourrait référencer de nombreux évènements aux Grisonnes, et pourrait même pointer du doigt l’ascension de Cernos aux cieux, le montrant comme un ambitieux puni pour son orgueil par le fardeau qu’est la Divinité.

La légende biblique de la Tour de Babel a de nombreux sens, et le symbole Grisonnant de La Tour en a tout autant.

La Tour Grisonnante représente l’orgueil, la richesse, la rébellion, ainsi que la chute et la perte de ces faits suite à une faute, à une erreur. Elle symbolise la destruction ainsi que la création.

La Tour peut aussi être remplacée par un arbre, reprenant l’idée de chute : l’arbre de la connaissance du bien et du mal étant la cause de la chute de l’Homme adamique, et à l’origine du péché originel.

Alors que Cernos représente souvent le Haut de la Tour, – c’est-à-dire l’ambition, la rébellion St. Gildass représente ses fondations ; l’humilité, ainsi que l’honnêteté.

La Lune de St. EollModifier

La Lune de St. Eoll est le principe qu’un homme plongé dans la nuit sera toujours illuminé par l'idée de la Lune. La Lune évoque le monde des rêves, de l’imaginaire et de l’inconscient.

Nombreux assimilent donc l’idée d’une telle lune à la légende de St. Eoll, personnage mystérieux de la mythologie Grisonnante qui guida un homme paria à s’élever vers la divinité, sans rien demander en retour. Un homme qui, malgré l’obscurité, su faire ressortir de l’âme d’un homme la lumière la plus éblouissante que notre monde ait pu connaître.

La Lune de St. Eoll est une lune croissante. Elle n’a pas atteint sa plénitude, pas fini sa formation ; une partie d’elle reste cachée dans la nuit, une imagerie nous rappelant les mystères et la complexité de notre âme, ainsi que de notre être le plus profond. Elle inspire l’intuition, la foi, la sagesse.

Néanmoins, comme tout symbole Grisonnant, notre Lune a une autre face ; si non-maîtrisée, la Lune de St. Eoll peut devenir une faim insatiable de connaissance, de découverte, d’essai, et ce sans se soucier des conséquences.

Ce symbolisme plus négatif de la Lune vient d’une autre interprétation de la légende d’Eoll, qui montre l’helwyr comme un paria curieux, ayant trahi ses pairs en levant un autre homme au rang de Dieu, et ce simplement par soif de découvertes. Une envie de communion avec une lune inaccessible ; comme une incapacité à voir le reste du monde, une concentration obstinée sur la Lune, et la vaine tentation de tout faire pour s’en rapprocher le plus possible, sans voir en la Lune non pas un objet, mais une idée qu’on ne peut pleinement attraper ou toucher.

Le Fou de St. Bartholomew

La Folie / Le Fou de St. Bartholomew est une idée reliée directement à la légende du saint ainsi que l’interprétation principale de son martyr ;

St. Bartholomew était un disciple dévoué à sa cause et est souvent montré comme étant le premier missionnaire de Cernos. Comme Eoll, Bartholomew rencontra Cernos sur la route, par hasard, en voyageant vers l’inconnu qu’était, à l’époque, les Grisonnes.

Le Fou représente le voyage de St. Bartholomew dans son entièreté. De son départ douteux et sinueux vers les Grisonnes, jusqu’à sa rencontre avec Cernos, ainsi que les voyages entrepris au nom de son nouveau maître ; le Fou est une idée représentant le voyage vers l’inconnu.

Comparé à la Lune, le Fou, lui, s’en va vers l’inconnu pour des raisons pouvant paraître abstraites ou douteuses aux yeux des autres. Il montre une certaine loyauté naïve et enfantine, une envie d’apprentissage, là où la Lune montre une certaine sagesse réfléchie, bien que souvent trompeuse.

Le Fou montre une sagesse par sa simplicité et authenticité. Une simplicité et authenticité qu’il gardera jusqu’à sa mort, peu importe la situation.

Néanmoins, un tel fou peut aussi être vu de façon péjorative ou négative ; un benêt trop stupide pour voir où il marche, pour regarder devant lui, sans qu’on lui dise quoi que ce soit ou pire, qu’on lui tienne la main.

Rappelons que St. Bartholomew, crucifié et torturé pendant plus de six longues heures dans le sud du fiord shashakyi, est mort le sourire aux lèvres. Ce que signifie ce sourire est à l’Histoire.

Le Démon de St. Wiard

...

L'Étoile de St. AquilaModifier

...

Le Jugement de St. HeyerdahlModifier

...

Le Chariot de St. StaurakiosModifier

...

Sauf mention contraire, le contenu de la communauté est disponible sous licence CC-BY-SA .