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Aldor 32
Pieter van de Graaf
Graaf
Titre(s)
<Directeur de l'agence van de Graaf>
Sexe
Masculin
Race
Grisonnant
Affiliation Haut-Conseil
Ordre Agence van de Graaf
Religion Culte de Cernos
Occupation Paraître louche
Localisation
Inconnue
Statut Vivant
Parenté Willhem van de Graaf (père)
Pieter van de Graaf, plus souvent appelé Pieter de Graaf, né en l'an 13 dans les côtes nord-est grisonnantes, est un détective privé grisonnant et vétéran de la guerre du Corvus.

BiographieModifier

Né dans une famille pauvre des côtes de Téthys, Pieter de Graaf - fils de Willhem van de Graaf, un tonnelier - s'en va à ses 16 ans, en l'an 29, à l'académie militaire du Solstice, où il cherchera à rejoindre les rangs de l'ordre de la Rose d'Or. Bien que de Graaf ne deviendra jamais membre officiel de la Rose d'Or, il deviendra à ses 23 ans, soit en l'an 36, shérif adjoint du comté des Rosiers aux côtés du sergent Cleese Bloem, chef des autorités du comté.

En 40, Pieter participe à la guerre du Corvus où il ses talents sont utilisés pour espionner les déplacements des troupes ennemies. Selon les on-dit, il aurait aussi eu ses mains dans l'assassinat d'Alwine Noble-Amie et de ses généraux, ainsi que le meurtre de nombreux collaborateurs corbeaux se trouvant aux Grisonnes.

Il démisionne en l'an 47 pour travailler comme détective privé à la baie de St. Staurakios où il sera engagé par William E. O'maera pour résoudre des affaires de vols et de contrebande aux côtés d'Edward Ellington.

En l'an 52, de Graaf demande au Haut-Conseil, avec la bénédiction de la maison Moore et de la compagnie marchande des indes grisonnantes, de créer l'agence de sécurité van de Graaf.

TriviaModifier

En l'an 51, durant son voyage vers Tyr Newydd, l'écrivain Dorën Plaat décrit Pieter van de Graaf dans son journal "de St. Staurakios à St. Bartholomew" comme tel :

«  (...) Le bougre tira la gueule pendant tout le trajet. Le regard du genre de gars qu'il faut éviter de faire chier, surtout durant un voyage si important. Le capitaine semblait bien le connaître, il n'arrêtait pas de rigoler avec lui ; mais lui, pas un sourire, ou du moins pas un honnête. Stoïque. Une pierre. Un roc. (...) Quand je me suis approché pour lui parler, il m'a lâché son premier sourire de la matinée, m'a dit qu'il me connaissait et qu'il connaissait surtout mes œuvres. (...) On parlait de La Guerre. Il m'a dit qu'il était là, au Corvus, qu'il avait travaillé pour les services secrets de la couronne et qu'il avait même entendu parlé de ma division pendant les hostilités (...) Quand il était reposé, il arrivait à prendre un petit air sociable et un minimum chaleureux ; faut dire, avec un visage encadré par une épaisse barbe noire, un chapeau melon et une poivrière à la ceinture, on passe pas pour la personne la plus ouverte. Mais outre sa couverture, je dois avouer que ce cher monsieur de Graaf était un foutu bon livre. »

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